En passant

2 minutes d’arrêt !

Une série étonnante 😉 Lors d’un de mes voyages pro, j’avais emmené avec moi un appareil photo compact ; c’est très rare parce que je n’ai pas souvent le temps de faire des photos.

Mais cette fois ci, j’avais mon appareil avec moi et j’attendais en gare de Lyon Perrache mon bus pour rentrer à la maison. Je me suis posé en face des lignes de bus de la gare routière et j’ai pris des photos de tous les passants. Et pour chacun d’entre eux, en les regardant, j’ai essayé d’imaginer quelle pouvait être leur vie … Regardez ces photos en imaginant vous aussi la vie de tous ces voyageurs.

Saint Vincent Tournante 2020

Quelques pas avec les amis dans les rues de Gevrey Chambertin un dimanche matin. Un verre à la main, on déambule dans les rues du village. On déguste, un peu, et on sourit beaucoup. Un bon moment. La Saint Vincent Tournante, à découvrir, tous les ans le dernier week-end de janvier

Ines, a drummer artist [Paris, juillet 2019]

Ines est étudiante et musicienne.

Et pour vivre, elle se produit sur la scène de la rue. C’est une très belle artiste de rue, qui joue de la batterie, sa batterie composée d’objets divers et variés. Vous pouvez la retrouver sur les comptes Facebook et Instagram : thestreet_dreamers

C’est devant l’hôtel de ville de Paris que je l’ai vu se produire.

Ecoutez là, c’est bluffant !

Livre

Des photos et des mots.

 

C’est histoire de notre premier livre ; oui nôtre car nous l’avons créé à deux. Anne pour ses mots avec mes photos. C’est l’histoire de ces images prises au Maroc et de ses textes poétiques qui suggèrent, évoquent, imaginent.

 

Vous trouverez ci-après les photos de ce livre.

Nous finalisons son édition et pourrons bientôt vous le proposer.

Si vous êtes intéressé, envoyez nous un message => fabrice@menelot.com

 

Se laisser emporter, embarquer ou rêver,

se laisser guider, pour mieux s’évader

# 1 – Partir – gare de Rabat Agdal, novembre 2013

 

Sur le papier coucher vos mots, vous prendre au mot sans souffler mot,

mot à mot transcrire.

Dans nos propos, trouver les mots pour rédiger en quelques mots ;

trait d’union entre dire et écrire.

Mots doux, mots pour rire, un seul mot d’ordre : jouer avec les mots !

Enfin, le mot de la fin, le dernier mot.

# 2 – L’écrivain – Rabat, novembre 2013

 

Famille nombreuse, famille heureuse, sourires malicieux,

regard sérieux, frère et sœur, le bonheur.

# 3 – Famille – Fes, septembre 2014

 

Silhouette de pierre fendant les cieux rayonnant en tous lieux

dans l’ombre et la lumière.

Se jouant du noir, Casa la blanche !

# 4 – Casablanca, octobre 2014

 

Rêver un impossible rêve, Porter le chagrin des départs

Brûler d’une impossible fièvre, Partir où personne ne part

Jacques Brel

# 5 – Le voyageur dans la médina – Casablanca, septembre 2015

 

Mi-temps la pause, Conquérants ils posent

Des champions pour modèles, au fond des yeux des étincelles

Dans le cœur le secret espoir de marquer un jour l’histoire

# 6 – Les champions – Casablanca, la médina, mai 2015

 

Dans la douceur de la fin du jour, bras dessus bras dessous

Signe d’amour ou de secours, se soutenir par dessus tout

# 7 – Les femmes – Casablanca, mosquée Hassan II, décembre 2015

 

Sur le parvis baigné de lumière, les ombres s’allongent dans le miroir de pierre

Côte à côte, ils cheminent en silence, le regard empli de bienveillance

# 8 – Le père – Casablanca, mosquée Hassan II, décembre 2015

 

Papa

Suivre ses pas, pas à pas, sans faux pas.

Ensemble, avancer d’un bon pas, d’un seul pas.

Sur le pas de la porte, ne pas revenir sur ses pas.

Avec confiance, franchir le pas, de ce pas.

# 9 – Les enfants – Casablanca, mosquée Hassan II, décembre 2015

 

Le murmure des vagues inlassables propice aux confidences

répond aux ondulations du sable

Les éléments se confondent en toute transparence l’âme vagabonde

Savourer l’instant présent en pleine conscience cueillir le moment

# 10 – Chuchotements – El Jadida, septembre 2016

 

En passant, capter l’ambiance.

Sans bruit, saisir sa chance.

Au premier plan, l’homme réalise.

Fixer l’objectif, le flou n’est pas de mise.

Fermement, affirmer sa résolution.

Posément, terminer sa composition.

Après cette mise au point, déclencher.

Et demain … développer.

# 11 – Partage – Casablanca, octobre 2016

 

Deux grands yeux, emplis d’appréhension cherchent une protection soucieux.

Deux yeux noirs brillants d’émotion reflètent les hésitations miroirs.

Deux yux vifs échos des interrogations réclament notre attention craintifs.

# 12 – Casablanca, place des pigeons, octobre 2018

 

Le regard vers les cieux, des étoiles plein les yeux,

dans un rêve mystérieux, il nous emmène.

A l’unisson de ses pensées sereines, dans on esprit s’invitent sans peine

des images paisibles et lointaines.

Le visage s’éclaire, radieux.

# 13 – Casablanca, octobre 2018

 

Habité par les tourments de son histoire, prisonnier de ses idées noires,

regard perdu dans de sombres pensées.

Laisser la mélancolie traverser se dissiper au-delà des nuages.

S’abandonner à de paisibles voyages, dans les yeux rallumer la flamme

estomper les bleus à l’âme.

Lever le voile sur le bleu du ciel, vivre le présent, l’essentiel.

# 14 – Départ – Casablanca, octobre 2018

 

Opacité ou transparence ?

Trouble l’apparence, voile les images, masque les images,

étouffe les discussions, brouille la perception

# 15  – Casablanca, octobre 2018

 

Photos de Fabrice Ménelot – Textes d’Anne Gabarra

tous droits réservés

En savoir plus sur le livre => fabrice@menelot.com

Casa shop [octobre 2018]

Le soir venu, les habitants de Casa se retrouvent souvent déambulant dans les rues.

Et là, ils retrouvent de temporaires vendeurs … ingénieux souvent, et là tous les soirs.

Et voilà, enfin dans le taxi, le grand taxi …

 

 

a french man in Leicester [novembre 2016]

Quelques jours en Angleterre, à Leicester au nord de Londres.

Ballade dans les rues ; it’s a game !

 

Leicester, sport again and again

 

images prises devant l’ascenseur du centre commercial

 

Cette jeune femme est formidable ; elle a passé une heure à faire marcher cet handicapé. Et à chaque fois, l’émerveillement d’y être arrivé. Un moment simple, et tellement important pour lui.

 

un top on the top

 

Birmingham’s time

 

English pub

 

 

Cordes sur Ciel, un si joli village

Village du Tarn, Cordes est comme suspendu dans le ciel. Créé en 1222 par le Comte de Toulouse, cette cité médiévale est des beaux lieux de la région Midi-Pyrénées.

Après une « petite » montée vous découvrez de belles bâtisses en pierre, et à l’abri de quelques arbres, vous pouvez découvrir une vue superbe sur la vallée.

 

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Quand les enfants décident de trouver un nouveau maître pour leur chaton.

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Les Rencontres Photographiques d’Arles 2016

Un cru moyen cette année : beaucoup de street photography, l’Afrique à l’honneur et quelques étrangetés (comme d’habitude). Mais cette ballade dans les rues d’Arles est toujours aussi agréable.

Quelques images de cet été 2016.

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Très belle série de Zanele MUHOLI

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J’ai aimé ces portraits de Thierry LAPORTE, simples, bien tirés, efficaces, …

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Superbe tableau de William KENTRIDGE

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Arles, capitale de la photographie.

Chacun cherche l’inspiration dans tous les recoins de la ville 😉

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Ballade à Paris sur les traces de Buren et Gainsbourg

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Une longue ballade à Paris avec mes enfants, ballade qui nous a porté devant la demeure de Serge Gainsbourg, rue Verneuil.

La Javanaise … Je suis venu te dire …

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Belle ballade, merci Quentin & Cécile

Quelques mots sur Daniel Buren et ses fameuses colonnes.

Incisif, critique, engagé, le travail de Buren, continuellement développé et diversifié, suscite toujours commentaires, admiration et polémique. En 1986, est réalisée sa commande publique la plus controversée, Les Deux Plateaux, pour la cour d’honneur de Palais-Royal à Paris. Cette intervention a été source de polémiques. Commandé par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang, et le Président François Mitterrand , le concours de restructuration, de ce qui est alors le parking du ministère, est gagné par Daniel Buren et Patrick Bouchain. Les recherches de Buren tendent vers la création de colonnes en marbres, rayées blanc et noire (en respectant toujours l’écartement de 8,7 cm), disposées selon une trame. Leurs bases se situent en sous-sol, les plus basses sortent à peine du sol alors que les plus hautes sont surélevées de 3 mètres du sol. Les travaux commencent mais peu de temps après, en mars 1986, le ministre de la culture change. C’est à présent François Léotard qui est au pouvoir. Se servant des critiques faites par les riverains et les magazines qui se montaient contre le projet, M. Léotard décide de le stopper. Buren se défend en évoquant la possibilité de finir l’œuvre et de voir les réactions qu’elle allait produire, en fonction, ils la détruiront ou non. Dans cette optique, le projet a pu être terminé et finalement gardé.